Paris 8ème ville la plus dense au monde, est victime ce mois d’aout 2020, d’une recrudescence des cas de COVID

On met en avant depuis quelques décennies maintenant la ville dense comme étant la ville “durable”. Elle est un remède à nos maux écologiquesetla mise en sécurité des habitantspour les années à venir. Orla ville a été lecadre de développement d’importants clusters et la possibilité de propagation à grande vitesse du virus depuis le début de la crise sanitaire. On l’a constaté notamment, avant mars dans les villes “internationales”, ce printemps dans les quartiers ditssensibles, et cet été avec l’affluence des touristes dans les centres historiques.Laville dense, accumulatrice de biens et de personnes, serait-elle plus fragile qu’il n’y parait et surtout n’était-elle finalement pas tant que ça en mesure de protéger ses habitants ?

L’article nous rappelle que les grandes rénovations emblématiques de nos capitales les siècles passées, ont souvent été motivées ou au moins influencées par des problèmes sanitaires (maladies) et des courants hygiénistes (Haussmann à Paris). Ceci devrait nous rappeler que pour penser une agglomération où il fait bon vivre, il faut alterner les échelles et penser du macro-urbanisme jusqu’à la sphère intime qu’est l’intérieur du logement. Englober les types de mobilité allant du transport public aux déplacements à pied ou le rapport à la nature allant du parc urbain à la lumière et la ventilation des appartements en passant par les balcons.

La ville dense, durable et protectrice rime-t-elle ou non avec enfermements successifs ?

Ci dessous l’article original

https://www.metropolitiques.eu/La-ville-dense-a-trahi-ses-habitants.html?fbclid=IwAR1vNgPCrsCRnpiJTPtQ5VzeXKBpi2uezKCm7_O5X8mcJrNg_j0D8l1dzNo

 

 


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