“On a laissé en France comme dans d’autres pay et ceci depuis de nombreuses décennies, la forêt gagner des hectares sur des champs cultivés. Cela a répondu entre autre aux besoins en bois de chauffage et de construction. Si en théorie ce processus est vertueux, outre la perte massive de sols arables, il entraine et subi des nuisances inhérentes à la jeunesse et au manque de diversité de ses arbres et aux coupes radicales qui sont opérées.

En effet, les végétaux relativement jeunes, la mise en place de mono espèces et les sols mis à nus, ne stockent pas aussi efficacement le CO2, fragilisent ces espèces face aux nuisibles (insectes) et encore plus face aux sècheresses et donc ne mettent plus aucune forêt à l’abris des incendies éventuels.

http://geographiesenmouvement.blogs.liberation.fr/2020/08/22/quand-les-vosges-flamberont-comme-une-torche-australienne/?fbclid=IwAR01REebpF35huzoIPUnL3cSiovK-2SmG_h2KP01MoOBaUZ6zc7MyerE1Lw

Cet article met en évidence les besoins criant de revenir et de penser une biodiversité proche de l’état de nature et originel des forêts.”